Mes Yoda

Bien le bonjour les amis ,

Comment allez-vous? De mon côté ça va, bientôt sur le départ. Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de quelque chose d’un peu spécial, d’un peu philosophique. D’ailleurs en lisant le titre de cet article vous avez dû vous demander “Mais qu’est-ce-qu’elle raconte?”. Il y a quelques temps, j’ai terminé un livre qui ma beaucoup fait réfléchir. Il s’agit du livre Et il me parla de cerisiers, de poussières et d’une montagne signé Antoine Paje.

 

Et-il-me-parla-de-cerisiers-de-pouieres-et-d-une-montagne

Pourquoi j’ai décidé de vous en parler ? Tout simplement parce que ce livre m’a mit une claque, mais dans le bon sens du terme. Avant de vous en parler plus amplement, je vous laisse lire le résumé du livre:

“Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d’une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à… réussir. 
Un Noir américain à la carrure d’athlète rencontré en prison et un puissant homme d’affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d’autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l’on ne réussit que lorsque l’on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu’on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin.”

Comme vous pouvez donc le lire, on suit l’histoire de Paul Lamarche qui n’est autre que Antoine Paje lui-même. Il avoue à la fin du livre avoir légèrement romancé l’histoire, mais le véritable message qu’il voulait faire passer est: “La peur nous empêche de faire de nombreuses choses”. Dans le livre, Paul veut à tout prix réussir, avoir de l’argent, un bon métier et dans le fond, n’est-ce-pas ce que l’on veut tous? Ou plutôt ce que la société nous pousse à avoir ? Et pourtant, Antoine Paje pense que le fondement de tout cela est la peur. La peur qui nous empêche de voir que la vie est un véritable don du ciel, que de nombreuses opportunités s’offrent à nous et qu’il y a toujours plus à découvrir, là, quelque part.

” La peur est coriace, très sournoise, au point qu’on se dit souvent « Euh… j’ai pas peur, moi ». Mais, si. Comme tout le monde, ou presque. Il faut vraiment la prendre à bras-le-corps pour s’en débarrasser.

Je parle de ces fausses peurs qui nous pourrissent l’existence, à tel point qu’on ne s’en aperçoit même plus. La peur de ne pas être la hauteur, la peur d’échouer, la peur de ne pas être aimé, la peur de rater un truc, la peur de décevoir, la peur de passer à côté de sa vie, la peur d’une situation nouvelle, de l’autre, la peur du changement, la peur de tout.”

On a tous eu peur dans notre vie, on A tous peur. Et bien plus souvent qu’on ne le croit et qu’on ne veut se l’avouer. Parce que le vrai problème il est là: l’égo. Ah l’égo, cette merveilleuse chose qui nous fait passer à côté de nombreuses choses. Mais, ce n’est pas grave d’avoir peur, tant qu’on en est conscient.

” Il y a des foireux, des teigneux, des méchants. Mais les vrais, ceux qui sont méchants jusqu’à la moelle, bref irrécupérables, sont rares. Les autres ont peur et ils ne le savent même
pas. Ils sont prêts à mordre, à faire mal pour oublier qu’ils crèvent de trouille, qu’ils ne sont pas puissants dans leur tête.”

Depuis que j’ai lu ce livre, j’essaye de relativiser et de remarquer lorsque la peur parle à ma place. Mais bien évidemment, ce n’est pas si facile que ça. Mais alors, comment Antoine Paje en est arrivé là où il en est arrivé ? Et bien c’est de là que vient le titre de mon article: Des yoda. Dans l’histoire, ces yoda sèment des petites graines, sèment des petits cailloux qui inspireront Paul et lui feront découvrir de nouvelles choses, lui feront oublier sa peur.

” A force d’accumuler de la poussière, on obtient une montagne. “

Mais pourquoi ça m’intéresse autant? J’ai toujours aimé ces choses un peu philosophiques, ces façons de voir la vie et de lui donner un sens. Et puis, on a tous nos Yoda. Enfin moi, c’est ce que je crois. Non, je le sais. Je le sais parce que j’en ai déjà rencontré. Je pense que j’en ai rencontré deux. Qui sont-ils ? Simplement des rencontres guidées par le destin, des personnes inspirantes, pleines de bons conseils, de qui je me suis sentie instantanément proches. A des années d’intervalles pourtant…Des personnes avec un recul incroyable et prêtes à transmettre et à vous guider. Je le sais. Eux, ils ont affronté leurs peurs. Et j’aimerai être comme eux, mais j’y travaille. Il me manque encore quelques Yoda pour y parvenir, quelques petits cailloux, mais j’y arriverai. Les conseils de mes Yoda ? J’essaye de les appliquer, j’essaye de me souvenir de ce qu’ils m’ont enseigné, surement sans s’en rendre compte, mais ce n’est pas si facile. La peur me pourrit encore la vie, souvent la colère, parfois la haine qui découlent elles-même de la peur.

“Je n’ai plus peur. Je marche. J’existe. Je vis enfin.”

Mais, comme l’a dit le dernier Yoda que j’ai croisé, “ça n’a pas de sens pour l’instant, mais un jour ça en aura”. On croise des Yoda, et puis on croise aussi des personnes qui sont sur le même chemin que nous, des personnes qui nous comprennent tellement que parfois vous êtes en fusion totale avec eux.

Et c’est comme ça, qu’un simple livre, plein de sincérité, de rédemption et de bon sens m’a touché. C’est comme ça que j’essaye chaque jour de devenir meilleure et d’être fière de la personne que je deviens. Je suis jeune et le chemin est long. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre, et surtout, je pense qu’on a chacun quelque chose de bien précis à apprendre. Moi ? J’imagine que le pardon est une des choses que je dois assimiler dans cette vie. Pourquoi je pense ça ? Tout simplement car le processus est long… très long. Et que parfois on pense avoir pardonné mais quand on s’y attend le moins la colère surgit à nouveau. Et tout ça, inconsciemment ça vient peut-être de la peur et d’un problème d’égo ou même encore d’un manque de confiance ? D’une peur de l’avenir ?

” Je le répète, ne plus avoir peur, ne signifie en rien devenir une sorte de sage barbu et décharné, assis en tailleur sur sa montagne, qui regarde passer les êtres et les choses sans intervenir. Çà ne signifie pas tolérer l’intolérable. Ça signifie au contraire devenir un roc face à quelqu’un qui pratique l’inacceptable.

C’est ici que se termine cet article un peu spécial, j’espère qu’il vous aura plu. Parfois , ça fait du bien d’écrire ce qu’on ressent non? Peut-être que la moitié d’entre vous me prendra pour une folle mais je vous conseille quand même ce livre haha.

“Je terminai en déclarant que je n’avais aucun regret pour ma lenteur, puisque le chemin avait été aussi important que l’endroit où j’étais enfin parvenu. D’ailleurs, il n’existerait pas de destination s’il n’y avait pas de cheminement.”

XOXO

Lisa ♥

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On en parle ? ♥

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